English

Laura Splan is a Brooklyn, NY based artist. She holds a Bachelor of Art from the University of California, Irvine where she originally studied Biological Sciences but ultimately studied Studio Art with such mentors as Catherine Opie and Daniel Joseph Martinez. She received her Masters of Fine Art in Sculpture from Mills College in Oakland, CA where she studied with Gail Wight and Catherine Wagner. Her conceptually driven work employs a variety of media including sculpture, video, photography, digital media and works on paper. She often uses found objects and appropriated images to explore the social construction of our perceptions. Much of her work is inspired by experimentation with materials and processes including blood, cosmetic facial peel and computerized embroidery. The common thread running through all her work is an examination of cultural ambivalence towards the human body as it relates to designations of order/disorder, seduction/repulsion and comfort/discomfort. Splan's work has been exhibited in a wide range of curatorial contexts including craft, feminism, technology, design, science, medicine and ritual.

Français

Laura Splan est une artiste qui vit et travaille à Brooklyn, New York (USA). Elle est titulaire d'une licence de lettres de l'université de Californie, Irvine où elle a tout d'abord étudié la biologie avant de se tourner vers l'art avec des mentors tels que Catherine Opie et Daniel Joseph Martinez. Elle a reçu sa maîtrise d'art en sculpture à Mills College (USA) où elle a étudié avec Gail Wight et Catherine Wagner. Son travail conceptuel utilise une variété de médias dont la sculpture, la vidéo, la photographie, les médias numériques ainsi que les travaux sur le papier. Elle utilise souvent des objets trouvés et des images qu'elle s'approprie afin d'explorer la construction sociale de nos perceptions. Une grande partie de son travail est inspiré par l'expérimentation avec des matériaux tels que le sang et le peeling facial cosmétique et des processus comme la broderie automatisée. Le fil conducteur dans son œuvre est un examen de l'ambivalence culturelle envers le corps humain dans son rapport aux definitions d'ordre/désordre, séduction/répulsion et confort /malaise.

Le travail de Splan a été exhibé dans un large éventail de contextes de conservation incluant le métier (en tant que travail manuel), le féminisme, la technologie, la conception, la science, la médecine et le rituel. Son travail a fait l'objet d'expositions à Texas Woman's University (USA), Museum of Surgical Science (USA) et New York Hall of Science (New York City, USA). Son travail a été inclus dans des expositions de groupe à Jönköpings County Museum (Sweden), Museum of Art and Design (New York City, USA), Caren Golden Fine Art (New York City, USA) et Southern Exposure (USA). Elle a reçu une bourse de voyage/étude de la Jerome Foundation afin de faire des recherches sur l'histoire de l'invention des instruments médicaux et de l'imagerie médicale. Elle était récemment titulaire d'une bourse de recherche Pollock–Krasner à la résidence d'artiste de Byrdcliffe (USA) où elle a étudié avec l'artiste principal Joan Snyder. En 2012 elle sera une artiste en résidence au Vermont Studio Center. En 2007 elle a présenté son travail aux côtés de Jonathan King, microbiologiste (Massachusetts Institute of Technology), au colloque "Biologie et art: Deux mondes ou un?", organisé par la New York Academy of Sciences (USA). Elle était une conférencière invitée à Stanford University (USA) en 2011 où elle a enseigné "Art et biologie" et "Art Numérique". Splan est apparue sur WBEZ Chicago Public Radio et KQED San Francisco Public Television. Son travail est inclus dans Manuf®actured: The Conspicuous Transformation of Everyday Objects
 publié par Chronicle Books et Specimen: Representing the Natural World publié par Rutgers University. Des articles et des revues de son travail sont parus dans Artweek, American Craft Magazine et Discover Magazine.